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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 16:15

                                                   334028342 de39f398ea t

                                                   J'ai su garder en mémoir,

Tous mes souvenirs,mes belles histoires

Je ne suis plus la même

Le reflets d'une larmes apparait dans mon miroir


Je ne sais  plus trop ou j'en suis  le reflet  d'une  larme
Pour tous  ces drames

Pour ces personnes qui  nous ont oubliés


Parfoit c'est lourd

C'est difficile

Tellement de larmes ont coulés

Le coeur est devenu fragile

Le temps saura tout aranger .Danielle 2012




Par chez danielle
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 00:35

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   Halloween

Halloween est une fête Celtes, et donc Gauloise, datant de plus de 2500 ans.

La fin de l'année Gauloise correspondait à la fin de l'été, entre 25 octobre et le 20 novembre, précisément le 6ème jour de la lune montante.
On fêtait alors la fin des moissons et on priait les dieux pour qu'ils protègent durant l'hivers.
Ce dernier jour de l'été était également le jour des morts et des esprits. Le dieu de la mort indiquait aux personnes décés dans l'année achevée sur leur devenir. Les défunts pouvaient également rendre visite aux vivants

Cette nuit du 31octobre était la fête de la SAMAIN (ou Saman, Samhna, Samhain, Samonios), l'une des quatres grandes fête Celte (IMBOLC fête du Printemps début Février, BELTANE fête de l'Été début Mai, LUGNASAD fête de l'Automne début Août, SAMAIN fête de l'Hiver début Novembre).Durant la nuit du Samain se déroulait un rituel permettant de bien préparer la nouvelle année. les feu des maisons étaient éteinds et les Druides éteignaient le feu sacré et le rallumaient pour marquer le renouveau qui arrivait avec la nouvelle année et honorer le dieu du soleille (dieu Been dans la mythologie celtique). De ce nouveau feu sacré chaque habitant prenait une braise pour rallumer le feu de sa demeure qui durerait toute l'annéeLa fête de Samain.pouvait durer de 3 à 15 jours, durant celle-ci, les Celtes se grimaient, portaient des masques ou des costumes pour effrayer les esprits.Le mot anglais halloween viendrait de : All Hallow E'en pour la nuit sainte qui précéde la Toussaint (All Hallows'day le 2 novembre).Pour les Celtes la fête de la Samain est donc essentiellement la fête des morts et celle du renouveau.
A ce jour nous ne pouvons pas dire que la Toussaint ou Halloween soit directement issue de la Samain, cependant les historiens tendent d'avantage vers la Toussaint comme continuité de cette fête.

la légende de Jack-o'-lantern :
Une légende Irlandaise raconte qu'un dénommé Jack ne peut pas entrer au paradis, car il est avare, ni en enfer, car il s'est moqué du diable! Le diable lui donna une lanterne et le condamna à errer avec sa lanterne autour du monde jusqu'au jour du jugement dernier. La lanterne de Jack, était une citrouille(ou un navet) contenant une braise de l'enfer lui éclairant le chemin

 

Par chez danielle
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 15:49

    

 

 

  

Platon et l'Atlantide.


N

ous pouvons, en faisant le lien entre Platon, Cayce et l'Atlantide, nous faire une meilleure idée de l'Atlantide avec ses habitants et de l'endroit où elle aurait dû se trouver. Commençons donc avec Platon.

Platon, qui vivait à Athènes de 427 jusqu'à 348 ans avant Jésus Christ, était philosophe grec, disciple de Socrate. Surnommé le « divin Platon », il est souvent considéré comme un des premiers grands philosophes de la philosophie occidentale. La philosophie platonicienne se caractérise par son extrême richesse. On a l'impression qu'il n'y avait pas de problèmes ou de questions que Platon n'ait déjà soulevées. Platon s'est tourné aussi bien vers la philosophie politique que vers la philosophie morale, la théorie de la connaissance, la cosmologie ou vers l'esthétique. Ses positions sont encore souvent discutées ou défendues par la philosophie contemporaine. La caractéristique la plus évidente des textes platoniciens est qu'ils sont écrits sous forme de dialogues. Il existe deux approches différentes de ce fait. La première approche affirme qu'il ne s'agit que d'une caractéristique extérieure et sans importance sur les conceptions platoniciennes. La deuxième approche au contraire, considère que la forme du dialogue est importante pour la compréhension des textes eux-mêmes et qu'ils ne constituent pas un simple procédé littéraire.

Platon avait évoqué l'Atlantide dans deux de ces dialogues, celui de Timée et Critias. Dans ces deux dialogues, Platon s'attache à la description d'une cité idéale. Le philosophe grec poursuit dans ces deux ouvrages un but précis : démontrer aux hommes de son époque que dans les temps anciens la Grèce avait été capable de vaincre des ennemis puissants, commandés par des rois fabuleux. La première partie est dans le dialogue de Timée, qui est resté soit inachevé, soit en parti perdu à tout jamais. La deuxième partie se trouve dans le dialogue de Critias, où la description de l'Atlantide ne prend qu'une toute petite partie de l'ensemble de ce dialogue. Ces livres constituent donc une mise en garde contre une décadence possible de la cité grecque, pour peu qu'elle abandonne les principes qui ont fait sa force.

L'organisation sociale rapportée à Solon par le prêtre égyptien et narrée par Critias dans le dialogue de Timée :

« ...comment votre cité a-t-elle anéanti jadis une puissance insolente qui envahissait à la fois toute l'Europe et toute l'Asie et se jetait sur elle du fond de la mer Atlantique. Car, en ce temps-là, on pouvait traverser cette mer. Elle avait une île. devant ce passage que vous appelez, dites vous. les colonnes d'Héraclès Cette île était plus grande que la Libye (c'est ainsi que l'on appelait alors la partie de l'Afrique située à l'ouest de l'Égypte, l'Afrique du nord donc) et l'Asie (Le Moyen-orient actuel) réunies. Et les voyageurs de ce temps-là pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et, de ces îles, ils pouvaient gagner tout le continent, sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom (Atlantique). Car d'un côté, en dedans de ce détroit dont nous parlons, il semble qu'il n'y ait qu'un havre au goulet resserré, et de l'autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l'entoure et que l'on peut appeler véritablement un continent. Or, dans cette île atlantique, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux- Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de beaucoup d'autres îles et portions du continent. En outre, de notre côté, il tenait la Libye jusqu'à l'Égypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Cette puissance entreprit d'asservir votre territoire, le nôtre et tous ceux qui se trouvent de ce côté-ci du détroit Mais la puissance de votre cité fit éclater aux yeux de tous son héroïsme et son énergie. Car elle l'a emporté- D'abord à la tête des Hellènes puis, abandonnée par les autres, elle vainquit les envahisseurs, libéra tous les autres peuples et nous-mêmes qui habitons à l'intérieur des colonnes d'Héraclès. Mais, dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d'un seul coup sur la Terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant. a déposés... »

Dans le Critias, Platon apporte des précisions sur l'organisation du royaume de l'Atlantide. En outre, il précise que les Égyptiens ont été les premiers à écrire cette histoire. Que celle-ci ait passé en Grèce, rien d'étonnant : il y avait des relations constantes entre les deux riverains de la Méditerranée.

C'est encore Critias qui parle :

« Les dieux divisèrent, par tirage au sort, toute la Terre en lots, plus grands ici, plus petits ailleurs. Poséidon [dieu de la mer] installa, en certain lieu de cette île, les enfants qu'il avait engendrés d'une femme mortelle (…) sur une montagne habitait alors un des hommes qui, dans ce pays-là, était à l'origine né de la Terre. Son nom était Événor, et il vivait avec une femme, Leucippe. Ils donnèrent naissance à une fille unique, Clitô (…) Poséidon la désira et s'unit à elle. Or, la hauteur sur laquelle elle vivait, le dieu la fortifia et l'isola en cercle. À cet effet, il fit des enceintes de mer et de terre, petites et grandes (…) Poséidon embellit l'île, il fit jaillir deux sources d'eau, l'une chaude, l'autre froide, et fit pousser sur la Terre des plantes nourricières de toute sorte. Là, il engendra et éleva cinq générations d'enfants mâles et jumeaux. Il divisa l'île Atlantide en dix parties. L'aîné devint roi, au-dessus de tous les autres. il fit de ceux-ci des princes vassaux (…) À tous, il imposa des noms : le plus ancien, le roi, reçut le nom qui a servi à désigner toute cette île et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le nom du premier roi fut Atlas. »



Quant aux neuf autres frères d'Atlas, premier fils de la première paire des cinq jumeaux de Poséidon et Clito, leurs noms déclinent les qualités du peuple atlante :

  • Eumélos (« aux belles brebis »), jumeau d'Atlas ;
  • Amphérès (« bien ajusté des deux côtés », en parlant d'un gouvernail) ;
  • Évaimon (« de bonne race ») ;
  • Mnéséas (« qui convoite ») ;
  • Autochtonos (« né de la terre, autochtone ») ;
  • Élasippos (« meneur de chevaux ») ;
  • Mestor (« conseiller », l'une des épiclèses de Zeus) ;
  • Azaès (« à la peau foncée ») ;
  • Diaprépès (« le magnifique »).

Suit alors la description matérielle du royaume

« Les rois avaient des richesses en telle abondance que jamais sans doute avant eux nulle maison royale n'en posséda de semblables et que nul n'en possédera aisément de telles à l'avenir. L'île leur fournissait tous les métaux durs ou malléables que l'on peut extraire des mines. En premier lieu, celui dont nous ne connaissons plus que le nom, l'orichalque1 ; c'était le plus précieux, après l'or, des métaux qui existaient en ce temps-là. L'île fournissait avec prodigalité tout ce que la forêt peut donner de matériaux propres au travail des charpentiers. De même, elle nourrissait en suffisance tous les animaux domestiques ou sauvages. Elle donnait encore et les fruits cultivés, et les graines qui ont été faites pour nous nourrir et dont nous tirons les farines. Ainsi, recueillant sur leur sol toutes ces richesses, les habitants de l'Atlantide construisirent les temples, les palais des rois, les ports. »

Mais, comme toujours, après la splendeur de l'été survient l'automne de la décadence :

« Pendant de nombreuses générations, les rois écoutèrent les lois et demeurèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés.. mais quand l'élément divin vint à diminuer en eux, par l'effet du croisement avec de nombreux mortels, ils tombèrent dans l'indécence...»

Le narration de Critias s'arrête là. Nul ne sait si Platon n'a jamais écrit la suite, où bien si ces écrits ont été perdus. Il est cependant certain que la suite, dans laquelle Platon devait détailler la guerre des Athéniens contre les Atlantes, n'existe pas.

C'est Cayce qui nous rapporte également le fait que la société atlante se trouvait en pleine décadence vers la fin. Il est, selon lui, même question de sacrifices humains, tout comme les Mayas et Incas le faisaient.

Un autre aspect intéressant de la société atlante est qu'une certaine coutume semble avoir été conservée jusqu'à nos jours. Il s'agit ici d'une coutume, connue de tous et toutes, que certains et certaines d'entre nous désapprouvent, et qui se pratique surtout en Espagne et dans le sud de la France : la corrida. Laseule différence avec la corrida, c'est que les taureaux sont mis à mort pendant la capture et sur l'Atlantide après. Les rois atlantes connaissaient en fait une coutume religieuse, qui consistait à attraper un taureau parmi un troupeau en semi-liberté afin de lui faire subir un sacrifice religieux. Nous connaissons d'ailleurs ces mêmes genres de sacrifices dans l'ancienne Égypte et chez d'anciennes cultures des indiens de l'Amérique latine.

Ce que dit Critias à ce sujet:

« ...C’est dans ce temple qu’ils s’assemblaient tous les cinq ans ou tous les six ans alternativement, accordant le même honneur au pair et à l’impair. Dans cette assemblée, ils délibéraient sur les affaires communes, ils s’enquéraient si l’un d’eux enfreignait la loi et le jugeaient. Au moment de porter leur jugement, ils se donnaient d’abord les uns aux autres des gages de leur foi de la manière suivante. Il y avait dans l’enceinte du temple de Poséidon des taureaux en liberté. Les dix rois, laissés seuls, priaient le dieu de leur faire capturer la victime qui lui serait agréable, après quoi ils se mettaient en chasse avec des bâtons et des noeuds coulants, sans fer. Ils amenaient alors à la colonne le taureau qu’ils avaient pris, l’égorgeaient à son sommet et faisaient couler le sang sur l’inscription. Sur la colonne, outre les lois, un serment était gravé, qui proférait de terribles imprécations contre ceux qui désobéiraient. Lors donc qu’ils avaient sacrifié suivant leurs lois, ils consacraient tout le corps du taureau, puis, remplissant de vin un cratère, ils y jetaient au nom de chacun d’eux un caillot de sang et portaient le reste dans le feu, après avoir purifié le pourtour de la colonne. Puisant ensuite dans le cratère avec des coupes d’or, ils faisaient une libation sur le feu en jurant qu’ils jugeraient conformément aux lois inscrites sur la colonne et puniraient quiconque les aurait violées antérieurement, qu’à l’avenir ils n’enfreindraient volontairement aucune des prescriptions écrites et ne commanderaient et n’obéiraient à un commandement que conformément aux lois de leur père. Lorsque chacun d’eux avait pris cet engagement pour lui-même et sa descendance, il buvait et consacrait sa coupe dans le temple du dieu ; puis il s’occupait du dîner et des cérémonies nécessaires. Quand l’obscurité était venue et que le feu des sacrifices était refroidi, chacun d’eux revêtait une robe d’un bleu sombre de toute beauté, puis ils s’asseyaient à terre dans les cendres du sacrifice où ils avaient prêté serment, et, pendant la nuit, après avoir éteint tout le feu dans le temple, ils étaient jugés ou jugeaient, si quelqu’un en accusait un autre d’avoir enfreint quelque prescription. Leurs jugements rendus, ils les inscrivaient, au retour de la lumière, sur une table d’or, et les dédiaient avec leurs robes, comme un mémorial.... »

Un autre fait intéressant, c'est que Platon fait allusion à la façon dont l'histoire, racontée par les prêtres égyptiens à Solon, furent traduits par ces derniers. D'après les paroles de Critias, dans les dialogues de Timée, non seulement le texte, mais aussi les noms, poids et mesures auraient été traduits en Grec contemporain de Platon. Ce sont d'ailleurs ces faits que certains scientifiques utilisent pour défendre leurs thèses dans lesquelles ils traduisent les chiffres de Platon pour mieux les faire correspondre à leurs théories. L'exemple le plus souvent cité est la théorie où l'île de Thera aurait été l'Atlantide. Là aussi on parvient à prouver que Thera était l'Atlantide en divisant certains chiffres par dix et d'autres par cent ou par mille, selon le besoin.

Ce que dit Critias à ce sujet:

« ...Mais, avant d’entrer en matière, j’ai encore un détail à vous expliquer, pour que vous ne soyez pas surpris d’entendre des noms grecs appliqués à des barbares. Vous allez en savoir la cause. Comme Solon songeait à utiliser ce récit pour ses poèmes, il s’enquit du sens des noms, et il trouva que ces Égyptiens, qui les avaient écrits les premiers, les avaient traduits dans leur propre langue. Lui-même, reprenant à son tour le sens de chaque nom, le transporta et transcrivit dans notre langue. Ces manuscrits de Solon étaient chez mon grand-père et sont encore chez moi à l’heure qu’il est, et je les ai appris par coeur étant enfant. Si donc vous entendez des noms pareils à ceux de chez nous, que cela ne vous cause aucun étonnement : vous en savez la cause. »

Nous voyons donc dans ce petit extrait une petit phrase assez importante, qui pourrait signifier que l'histoire de l'Atlantide n'est pas seulement une légende transmise oralement, mais qu'il-y a eu effectivement un document écrit. Surtout que Critias dit : « Ces manuscrits de Solon étaient chez mon grand-père et sont encore chez moi à l'heure qu'il est, et je les ai appris par coeur étant enfant. ». Ce qui est remarquable, c'est le fait que Critias avait fait l'effort d'apprendre ce texte entièrement par coeur, ce qui pourrait signifier qu'il y avait attaché beaucoup d'importance.

Nous ne savons pas à ce jour si ce manuscrit, dont Platon a parlé par intermédiaire de Critias dans les dialogues de Timée, existe toujours, ou s'il a été perdu comme beaucoup d'autres manuscrits anciens.

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Par chez danielle
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 02:45

  

 

 

 

 HISTOIRE À FAIRE PEUR

 

 

 

  Je m'appelle Denis  je suis collégien a Largenté. Je vais donc vous raconter mon histoire qui a eu lieu dans la foret de Fontainebleau près de Paris. Je m'y promenais un soir de printemps, j'étais seul dans cette foret, il faisait noir dehors. Une brise fraîche balayait mes cheveux qui se collaient contre mon visage. La fine vague de pluie me rafraîchissait la face. De mes yeux noirs, j'analysais la bâtisse qui se tenait devant moi. J'aperçu de la lumière et une ombre contre le mure et je m'approchais peu a peu. Au fur et a mesure que j'avançais l'ombre disparaissait et l'éclairage diminué a son tour, je sentis comme un souffle sur mon cou. Une haleine chaude qui pourtant me glaçait le sang, juste un murmure, il a suffit d'un simple mot pour me faire réagir à nouveau : Je me suis retourné brusquement me retrouvant face à ma pire frayeur ; cette chose étrange était habillé d'une façon plutôt horrifiante qui ressemblée a un moine volant avec des yeux rouges, sa tenu d'un blanc presque impeccable était une sorte de tissu entre du satin et de la soie. Un fantôme... Un vrai fantôme... là !!! juste devant moi.
Aucun son n'est sorti de ma bouche. En fait je n'arrivais plus à respirer du tout. C'est là que j'aperçus qu'il avait tendu ses mains jusqu'à son cou "comment peut-il m'étrangler ? il n'a pas de corps !" et pourtant je me sentais lentement me vider de toute énergie, l'envie de dormir me prenais. Je n'avais même pas l'envie de me débattre. c'est était doux, Oui dormir... pourquoi pas... Et peu à peu... j'ai glissé à terre, sans connaissance... Ce fantôme ricana un instant, quand il aperçu mon âme sortir de mon corps et à mon tour j'ai ricané pour lui montrer qu'il n'était pas si fort que ça, ensuite je suis à nouveau rentré dans mon corps et j'ai repris peu a peu connaissance, une fois réveillé, je vis a nouveau ce fantôme et je me suis mis a courir de toutes mes forces en essayant de trouvé de l'aide quand j'ai vu au sol des dizaines de corps d'adolescents. Malgré la répugnance que cela m'inspirai, je me suis aventuré par mit les cadavres, enfin... cadavre, je le croyait, jusqu'à ce que une tête se tourne vers moi, soulager j'accourus vers ce mystérieux inconnu. Il ne répondit pas à mes appels, intrigué, je me suis penché vers lui le secouant et j'ai senti comme un insecte monter sur ma main que j'avais poser sur son épaule.
J'ai retiré vivement mes doigts et j'aperçu qu'un cafard d'une taille impressionnante y avait grimpé, j'ai secoué ma main de toutes mes forces tandis qu'un rayon de lune éclaira le visage de l'étranger, j'ai à nouveau poussé un cri. L'homme était en fait en décomposition, je regardai attentivement son visage et j'aperçus des asticot et ce qui le tenait debout était la souche d'un arbre. Je fis deux pas en arrière et repris ma course interminable j'arrivai a la maison que je voyais et j'ouvris la porte pour y rentrer, j'ai visité la maison en essayant de ne pas me faire repérer par ce monstre au yeux rouges, la maison avait trois étages, je visitais les deux premiers étages et j'ai hésité pour le troisième, en haut de l'escalier se trouvé une porte de bois ancien pour finir je suis monté au troisième j'ai ensuite poussé la porte et j'entendis un enfant pleurer. Je me suis approché lentement pour ne pas passer a travers le planché qui risqué de casser sous mon poids, plus j'avançais plus le bruit était fort, je vis ensuite l'enfant qui était en larme, je lui dis "N'est pas peur de moi" il s'éloigna comme si une chose lui faisait peur et il se mit a hurler. Je sentis a mon tour une présence froide derrière moi, je me suis retourné d'une vitesses et je vis la même créature qui m'avait poursuivit dans la forêt. J'ai courus vers l'enfant et je lui ai tendis ma main qu'il saisit de suite et il m'a dit :
"Sauve moi sil te plais.
- Oui mais comment t'appelles-tu ?
- Je m'appelle Fiona.
- Comment es tu arrivé là ?
- Je me promenais avec mes frères et soeurs quand le monstre qui se trouvait derrière toi nous a poursuivit dans la forêt. Je l'ai vu tuer mes frères et soeurs.
- Ce sont les corps de tes frères et soeurs dans la foret ? je me rappelais du corps du jeune homme en décomposition
- Oui ce sont eux ! mais partons."
Elle avait répondu a toutes les questions que je lui avais posé en courant. Le monstre était toujours après nous, nous étions à 500 mètres de la maison quand je vis un vélo soigneusement posé sur le tronc d'un arbre, je le pris et je suis monté dessus avec Fiona sur mes genoux je pédalai de toutes mes forces, tandis que Fiona était toujours terrorisée. Nous arrivâmes sur une route déserte. Toujours poursuivit par ce monstre je pédalai comme je le pouvais pour le semer, je vis des immeubles et le monstre se mit a ralentir comme si il ne pouvait allé plus loin. Nous vîmes ensuite le monstres disparaître alors nous nous sommes empressés de rentrer dans un immeuble éclairé et une vieille femme nous a accueillit chez elle, elle nous a demandé ensuite ce qu'ils nous étaient arrivés nous lui racontâmes tout et elle pris son téléphone pour appeler la police, elle nous offrit a manger et une heure après la police était la pour nous ramener chez nous.
Et depuis ce jour je n'ai plus jamais remis les pieds dans cette foret et Fiona a fait de même et elle et moi avions gardés de très bonnes relations, nous sommes les meilleurs amis du monde désormais.

Par chez danielle
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 00:28

   En octobre 1986, la plage de Reykjavik, en Islande, est le théâtre d'un apparant massacre: 148 globicéphales (un des plus grands cétacé à dent, similaire au dauphin et fesant environ 8 mètres de long) gisent mort sur le littoral, morts en suivant leur chef, ou pilote. Échoués sur la plage, ils ne peuvent ou ne veulent plus retourner vers la mer. Ce comportement suicidaire est d'autant plus étrange qu'on l'a constaté à de nombreuses reprises.


Les baleines échouées
44 cétacés s'échouent sur une plage de l'Oregon (USA)



En septembre 1975, par exemple, plus de 200 globicéphales sont retrouvés sur la plage de la baie de Bonavista, à Terre-Neuve (Canada). En janvier 1983, ce sont 87 épaulards qui s'échouent sur une plage de l'est de Victoria, en Australie. Et entre 1963 et 1980, 169 baleines au bas mot, de différentes espèces, restent au sec sur la plage en Afrique du Sud.

L'échouement est un comportement fréquent chez les baleines et les dauphins du monde entier, et les scientifiques ont du mal à s'expliquer pourquoi ces mammifères intelligents se tuent de cette façon, à dessein ou par accident.

Le philosophe grec Aristote, qui écrivait au IVe siècle avant J.-C., mentionnait déjà l'échouement des dauphins, sans en proposer d'ailleurs la moindre explication. Au IIe siècle de notre ère, le poète Oppian de Coryce suggéra que les dauphins agissaient ainsi « dans l'espoir que les hommes les trouveraient et... resteraient pour les recouvrir d'un cairn de galets ». Depuis lors, aucun des théories scientifiques n'a pu être prouvée.



Suicide collectif ?

 

L'explication populaire la plus en vogue est que les baleines se suicident volontairement: lorsqu'on tente de les détourner ou de les repousser vers les eaux plus profondes, elles continuent à se débattre pour atteindre le littoral. Mais les scientifiques, pour la plupart, rejettent cette idée de suicide. Selon les études menées par l'université de Géorgie, l'échouement serait une réponse primitive au stress, et les baleines suivraient un antique instinct de retour vers la sécurité de la terre ferme, dont, en bons mammifères, elles proviennent. Peu de faits concrets, cependant, viennent étayer cette hypothèse, et d'autres évoquent plutôt un comportement social; selon eux, quand une baleine tombe malade, les autres, inquiètes, la suivent jusqu'au littoral.



Des théories qui désorientent

 

Les explications de l'échouement sont nombreuses et variées. Certaines invoquent l'environnement, comme de fortes marées et des tempêtes électiques; d'autres insistent au contraire sur la capacité des baleines à se diriger et à communiquer entre elles au moyen d'un « sonar », système nerveux extrêmement sensible à la direction des sons et à l'interprétation des échos. On a avancé l'idée que certaines plages en pente très douces ne renvoient pas un écho fiable, de sorte que les cétacé sont désorientés. Cette perte d'orientation pourrait également provenir d'infections de l'oreille entraînant un mauvais fonctionnement du système de sonar.

Des scientifiques anglais de l'université de Cambridge croient pour leur part avoir trouvé la solution: les baleines s'échoueraient lorsqu'elles sont perturbées par des variations soudaines du magnétisme terrestre. Bien que la puissance de celui-ci varie considérablement d'un endroit à un l'autre, les lignes d'une même force s'étendent sur des kilomètres sous la mer. Les baleines y sont très sensibles et ont tendance à les suivre; or, ces lignes suivent généralement la côte, mais de temps à autre, elles mènent à terre, conduisant les cétacés au drame. Cette théorie s'est d'ailleurs vérifiée en Grande-Bretagne, où les cas d'échouement ont toujours lieu là où les lignes magnétiques mènent à la côte. Mais les cartes de ces lignes sont rares pour les autres parties du monde, et les comparaisons sont difficiles.

 

Le jeu des devinettes continue

 

Chacune de ces théories explique partiellement les échouements, mais aucune ne s'est avérée réellement satisfaisante. En 1977, la comission des Mammières marins des États-Unis a fondé un Atelier de l'Échouement pour étudier ce phénomène. Les domaines à explorer ne vont pas manquer !

 

Par chez danielle
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